Archives pour la catégorie Bienveillance

Les relations de jalousie entres frères et sœurs.

Voici un blog qui traitent des relations humaines notamment celles avec nos enfants.

Là ils parlent de l’arrivée d’un enfant et de la jalousie qui suit du/de la ou des frère(s) et sœur(s) aîné (e)(s)(es).

http://blog.scommc.fr/la-question-de-leo-pourquoi-on-est-oblige-daimer-sa-soeur/

 

 

La Culpabilité envers un enfant/ado

Réparer quand on se sent coupable

ou que l’on pense avoir mal fait avec son enfant

 

Avant tout qu’est-ce que la culpabilité ?

La culpabilité est en fait une colère dissimulée, une colère qui ne peut être exprimée. Par exemple je suis en colère de ne pouvoir avoir du temps pour moi car les enfants ne me laisse pas de répit et de par la situation mais ne peut l’exprimer car c’est un contexte qui fait que je ne peux avoir de temps à moi et que l’on ne peut pas dire non plus c’est la faute des enfants car ce n’est pas le cas leur demande d’attention est légitime.

Plus extrême les personnes victimes de viols se sentent coupable alors qu’elles sont victimes par honte et colère de n’avoir pu empêcher ce qui leur ai arrivé.

 

Avant toute action prendre le temps de réfléchir à ce qui s’est passé, ce qui a déclenché notre culpabilité et pourquoi :

Est-ce que l’on se sent coupable d’une action parce que l’on aimerait faire le contraire mais ne pouvons pas ?

Par exemple : Je me sens coupable de laisser mon enfant à la crèche ou chez la nounou, pourquoi ?

Parce que j’aimerais pouvoir rester avec mon enfant mais ne le peux pas (contrainte de travail ou autre).

Ou parce que je me suis énervé de manière excessive après mon enfant alors qu’il y avait moyen de faire autrement.

Dans ce dernier cas que faire laisser les choses ainsi et l’enfant dans sa tourmente et nous avec notre culpabilité ?

Non ! On peut « réparer » notre mauvaise action et se libérer de sa culpabilité pour mieux avancer.

 

 

Mais COMMENT Réparer ?

Le plus souvent nous pensons que réparer consiste à dire « je m’excuse », « j’ai agi comme ça pour telle ou telle raison ».

Stop les excuses et les justifications pas besoin !

On parle encore de nous. Cela ne peut pas fonctionner comme réparation. Ce n’est pas nous qui sommes blessé mais l’enfant.

Une fois que vous avez établit que vous avez une action à « réparer » auprès de votre enfant et que votre culpabilité est suite à une « mauvaise » action (que vous estimez mauvaise serait plus juste).

Prenez le temps de vous mettre à la place de votre enfant et demandez-vous ce qu’il a pu ressentir face à cette situation.

Par exemple :

As-t’il eu peur de votre colère ? Oui sûrement.

S’est-il senti incompris, rejeté, mal ou pas aimé… ?

 

1 – Demander à l’enfant s’il est disponible pour discuter sauf enfant en bas âge, il est toujours disponible puisqu’en attente d’attention continuelle.

2 – rappeler les faits de ce qui s’est passé.

3 – Lui dire ce que nous pensons qu’il est ressenti à cet instant. Reconnaître ses émotions, son ressentie, ce qu’il a eu envie de faire en réponse de notre réaction.

Par exemple :

Tu as du avoir peur quand je me suis mise en colère.

Tu as du penser que maman/papa ne t’aimais plus.

Tu t’es sûrement sentie rejeté, incompris etc…

 

C’est trois premières étapes font que l’enfant se sent reconnu à l’intérieur et non plus ignoré dans ses sentiments. Ça le soulage.

Si l’enfant parle il vous dira que oui il a eu ces impressions et que ça lui a fait mal. Alors :

 

4 – Lui demandé de vous dire ce qu’il a ressenti, de le décrire lui.

A ce moment respirer bien et imaginer que vous avez une coupe, un vase ou saladier devant vous pour recevoir les propos de votre enfant.

Cela vous permettra de prendre du recul et évitera (ou limitera) de vous pendre les propos de votre enfant en plein cœur, car il ne vous attaque pas, ne vous accuse pas, il est juste en train de dire, de décrire ce qui s’est passé en lui et de se libérer lui-même.

 

5 – Demander à l’enfant ce qu’il veut que l’on fasse pour réparer.

Généralement l’enfant ne demande rien cela suffit on fait un câlin et c’est bon, mais s’il a une demande se sera sûrement un temps de jeu, de cuisine avec vous, ou un petit quelque chose qui viens de vous. Pour un enfant en bas âge prenez le temps d’un petit câlin et d’un temps de jeu avec lui.

« N’oubliez pas la véritable réparation est dans l’écoute de l’émotion de l’autre, pas dans la réparation « matériel » (temps de jeu ou autre). Lorsque l’on se culpabilise on a tendance à rester centré sur soi, hors réparé c’est se recentrer sur l’autre. Plus on se centre sur l’enfant et l’écoute du vécu de l’enfant et moins je me centre sur moi-même, mieux je répare et moins je me sens coupable. En fait nous transformons la culpabilité en responsabilité. Si je me sens coupable je vais avoir tendance à me justifier, pas besoin de ça. Je peux expliquer si l’enfant me demande d’expliquer mon comportement, mais ce qui va le guérir et le nourrir c’est que j’écoute ce que lui ressent et donc que je prenne la responsabilité de mes actes, oui c’est vrai j’ai agi ainsi et n’aurait pas dû.

Isabelle Fillozat »

Sachez que le processus est le même lorsque l’on blesse un adulte 😉

Méthode Montessori et Education Bienveillante

La méthode Montessori se veux une éducation respectueuse, elle prend l’être en compte dans sa globalité depuis le début.

La période allant de la naissance à 3 ans pose des fondements essentiel pour la vie entière. Attention si vous apprenez ses bases à 3/4 ans il n’est pas trop tard, par la suite il y a toujours moyens de l’apprendre à votre en enfant mais l’assimilation ne sera pas la même et  plus cette méthode est appliqué tôt plus les résultats sont probants, mais on vous dira un peu de méthode Montessori acquise vaut mieux que rien du tout. 

C’est une méthode qui place l’enfant au centre sans en faire un « enfant roi » pour l’aider dans sa construction en respectant son rythme. Alors là j’avoue repéré le rythme de l’enfant n’est pas si aisé que cela. L’adulte devient là un accompagnateur, un éducateur, qui ne considère pas l’enfant comme un morceau d’argile à modeler. Et effectivement lorsque vous lisez les livres sur la méthode Montessori on se rend compte que la base est de rendre l’enfant indépendant, en lui laissant son libre arbitre et le guidant notamment par la réflexion, au lieu du non tout azimut ou de l’imposition autoritaire d’une éducation.

La méthode Montessori pourrait se traduire ainsi : Éduquer par l’encouragement et le respect.

Ce qui confer une autonomie à l’enfant, mais pas seulement l’enfant développe un comportement responsable, voir calme et une envie d’apprendre tout en restant spontané.

Alors bien évidemment mes enfants étant encore en très bas âge et m’y étant intéressé que depuis cet été je ne peux pour le moment pas vraiment dire ce qu’il en ai. Mais j’ai tout de même pu constater qu’en appliquant la méthode Montessori sur la mise du couvert, ma fille se mettais plus calmement à table sans être obligée de la mettre moi même à table. Autre chose ma fille n’étais intéressé par aucun jeu mis à part poussé sa poussette, s’occupé de son bébé et jouer à la dînette avec sa cuisinière, mais cela ne durais pas longtemps 5mn maximum. Alors j’ai testé deux activités de la méthode Montessori et là surprise ma fille restait entre 15 et 30 mn sur ces activités, avec un réel intérêt pour la chose, on voyait son envie d’apprendre et de comprendre.

Cette méthode peut-être reproduite à la maison mais ce n’est pas si évident que cela contrairement à ce qui est écrit. Le principe est tout de même de mettre les choses à leur hauteur et ce n’est pas possible pour tout. Et oui tout le monde n’a pas la place pour aménager l’espace en fonction de l’enfant, sans compter le matériel éducatif, les meubles et accessoires pour l’aménagement que parfois l’on possède déjà partiellement. Les bacs de rangements ouvert se glissant comme des tiroirs sont très bien pour l’aménagement et le rangement des jouets façon Montessori.

Que je ne vous fasse pas peur c’est tout de même possible, mais si vous ne voulez pas réaménager chambre ou autre pièce, il vous faudra trouver des alternatives et ce qui ne vous sera pas possible d’appliqué, tout qui le sera, fera toujours ça de gagner. Ceci est surtout valable pour la période naissance-3 ans.

Entre temps plusieurs événements ont fait que j’ai un peu suspendu ma lecture sur la méthode Montessori, pour me renseigner sur l’éducation bienveillante (dont Isabelle Fillozat est l’un des auteurs les plus connu).

L’éducation bienveillante aussi appelé parentalité positive consiste à trouver des alternatives à une éducation autoritaire en essayant de comprendre l’enfant et de réagir en conséquence. Cette éducation prône l’autorité sans menaces, punitions, récompense et châtiment corporel.

Etant sur un groupe d’éducation bienveillante, j’en vois déjà les limites comme je le pensais (je sens déjà les pros bienveillant à l’écoute près à s’insurger lol). Ben oui pour moi il était impossible sur des enfants difficiles ou dans des périodes dure de pratiquée le 100% bienveillance et ce que j’observe sur ce groupe me le confirme. Je ne parle pas de châtiments corporels, mais de punitions ou de menaces où même les pros de la bienveillance admette que l’on ne peut pas faire du 100% bienveillant pour toutes les situations (oulàlà je vais me faire clouer au pilori par les pros de chez pros bienveillant :p ). Mais se dont il faut se rendre compte à mon avis c’est que l’éducation bienveillante seule ne peut tout faire et qu’il faut l’allier à une pédagogie, comme le méthode Montessori ou est peu développé colère et autre (j’ai peut être raté un livre spécifique sur cette partie ?) ou à des principes éducatifs.

Personnellement, j’en suis venue à l’éducation bienveillante pour trouver des alternatives aux punitions et châtiments corporels, que les premières se fassent plus rare et que les secondes disparaissent car je n’avais pas envie d’être une maman gendarme dans le tout autorité (souvent abusive) d’un parent. Mais pour autant, il est hors de questions d’être laxiste, alors si mes principes éducatifs, comme la politesse, le respect, le savoir vivre ect…, peuvent se transmettre sans sur-autorité qui bien souvent mets à mal la confiance en soi d’un enfant, eh ben je signe !

Maintenant ayant un peu visualisé c’est deux modes d’éducation qui sont en fait une pédagogie d’apprentissage dans le respect, pour un meilleur développement et une méthode d’éducation respectueuse, pour un meilleur épanouissement. Eh bien je me dis qu’ils sont complémentaire et même si le chemin sera surement long et demandera du travail, je me dis que cela en vaut le coup.

Après libre de penser comme il veux c’est simplement mon analyse personnelle, qui je pense n’est pas si mal que cela.

Petite présentation du blog

Parce qu’une vie n’est pas un long fleuve tranquille.

Aléas, joies, déceptions, coups de gueules, bonheurs…


Parce que je ne suis pas une maman parfaite comme ces « mères parfaites » de la blogosphère et des réseaux sociaux.

Vous savez ces mères qui se permettent de juger et critiqué sur les bouts de vie des autres mamans sans en véritablement connaître le contexte et la personne qui l’écrit.

Ces mères qui vous dirons qu’elles ne sont pas parfaites, quand on les nomme « mères parfaites » mais qui jugent et agissent comme tel, alors que bien souvent elles ont à balayer devant chez elle, ou se garde bien de dire comment elles gèrent car elles savent que cela ne plairait pas ou qu’elles ne font pas vraiment mieux.

La phrase « on ne naît pas parents on le deviens  » est véridique. Pour moi parents c’est aussi admettre que l’on peut se tromper, tirer parti de ses erreurs, essayer de les corriger et savoir se remettre en question pour le bien de ses enfants et surtout que personne n’a la science infuse. Ce qui marche chez l’un ne fonctionne pas forcément chez l’autre et que les solutions données dans les articles/livres spécialisés ou non ne fonctionnent pas toujours et en découvrir la cause.


Parce que je suis une femme avec un quotidien semblable à tant d’autres.

Alors pourquoi pas partager recettes, astuces, informations, tests produits, activités avec les enfants, déco, mode, bienveillance, montessori, réflexion, débats.


Parce que comme tout le monde je me pose des questions.

Pourquoi ne pas se les poser ensemble ?!

D’où le titre  » De tout et de rien «