Archives pour la catégorie Réflexions, débats

Les relations de jalousie entres frères et sœurs.

Voici un blog qui traitent des relations humaines notamment celles avec nos enfants.

Là ils parlent de l’arrivée d’un enfant et de la jalousie qui suit du/de la ou des frère(s) et sœur(s) aîné (e)(s)(es).

http://blog.scommc.fr/la-question-de-leo-pourquoi-on-est-oblige-daimer-sa-soeur/

 

 

Réflexion – Quel cheminement vous à conduit à choisir une éducation plutôt qu’une autre ?

Parlons un peu éducation.

Je ne sais pas quel choix éducatif vous avez fait et si vous y avez réfléchit avant d’avoir des enfants. Personnellement nous étions tellement absorbés par le fait de réussir à concevoir un enfant et qu’il naisse en bonne santé, que lorsque nous avons parlé éducation, nous sommes resté vague.

Oui je dis vague car on souhaitait que nos enfants soient polis, respectueux, écoute, heureux, qu’ils s’épanouissent, leur apprendre le quotidien, leur faire découvrir le monde, faire des activités manuelles, créatives ou autres et que tout cela mène à des petits êtres curieux, indépendants et autonomes. Nous étions dans l’idéalisme.

Vous remarquerez que nous avons formulé la politesse, le respect et l’obéissance en premier, car on le voyait comme une base qui permettait de faire tout le reste.

Hors dans la vie l’écoute est en fait la finalité des autres éléments et de la prise en compte de ce que ressent ou exprime l’enfant.
Le respect viens avec le temps, si nous aussi ont respecte nos enfants. Et là je vous entend bien dire mais bien sûr que l’on respecte nos enfants, oui mais seulement voilà, ce n’est finalement pas si facile que ça car inconsciemment sous couvert de bien faire, de leur inculquer des choses, on ne se rend pas compte que nous ne sommes pas toujours respectueux et dans l’écoute. Minimiser ou ignorer ce qu’un enfant ressent pour lui dire par exemple « ce n’est rien, pleure pas » ou  » fais ainsi, c’est pour ton bien », est en opposition avec le respect de l’enfant et son ressentie mais on le fait tous plus ou moins.
Quand à la politesse, elle vient naturellement si l’on est nous même polis avec de petits rappels lorsque ce n’est pas dit, d’où notre surprise quand notre fille disait déjà merci à 12 mois à sa manière d’un jolie « aci » puis « sacy » et n’arrivant pas à dire s’il te plait baragouinait un mélange de sons nous indiquant un s’il te plait d’un ton pas toujours bien défini qui s’est finalement changé en « eplay » vers 18 mois. Puis de se rendre compte que « sacy » fait également partie des premiers mots dit par notre fils dernier né depuis ces 16 mois et 1/2.

Alors il est vrai que oui nous sommes fiers d’avoir des enfants polis mais pourquoi ? Ben parce qu’il nous à été inculqué par nos parents et la société que la politesse était importante, tout comme l’obéissance et le respect.

Seulement voilà, on savait ce que l’on souhaitait pour nos enfants mais n’avions pas forcément pensé à « comment l’appliquer », quand au « quelle méthode éducative utilisée ? », c’était à l’ancienne, rigoureuse et strict, punitions et fessées si besoin pour mon homme et pour moi la discussion avant la méthode à l’ancienne.
Mais même pour une éducation à l’ancienne, il faut s’accorder sur ce qui est inadmissible, ce qui n’est pas bien, qui passe juste ou est bien et nous n’avions pas vu ce côté là ensemble si bien que nous n’avions pas les mêmes réactions pour une même « bêtise », ce qui pouvait passer chez moi car en concordance avec l’âge de l’enfant était inadmissible pour mon compagnon, et inversement il laissait « passer » des choses qu’il « ne fallait pas » pour moi. Ce qui donnait des messages inverses et contradictoires à notre fille.
Épuisée physiquement et nerveusement par deux ans de nuits entrecoupées, une puce avec un passage très dur et par la suite un bébé collé à maman. Les punitions, les cris et les tapes tombaient régulièrement pour ma fille et bien évidement ça ne menait à rien. J’ai fait stop, ce n’ait pas ce que je souhaitais comme relation avec ma fille (et avec mes enfants de manière générale), j’en étais malheureuse, j’avais idéalisé une relation comme celle que j’avais du temps ou j’étais nounou ou tout étais en câlins, explications, jeux, activités, les punitions étaient rare et les tapes bien plus encore puisque quasi-inexistante.

Fleur ne s’intéressant pas trop aux jouets que l’on a tous plus ou moins pour les enfants et l’hiver avec son mauvais temps ne permettant pas d’aller dehors, j’ai cherché des activités pour ma fille et suis tombée sur « 100 activités d’éveil montessori »qui différait complètement des activités créatives et jeux classiques que je connaissais. J’ai donc fait une recherche sur la méthode montessori, m’y suis intéressée et ai acheté le livre.  Ma fille étant près de ces 18 mois et après avoir lu les avis, je n’ai pas pris « 60 activités montessori pour mon bébé » qui était pour les plus petits, peu de choses pour son âge mais beaucoup pour les bébés et au final certaines activités sont importantes dedans pour passer aux étapes suivantes.

Ma fille a adhéré aux quelques activités que j’ai misent en place, moins de conflits ça allait beaucoup mieux. La méthode montessori est basée sur l’autonomie avec cette phrase clef comme credo « aide moi à faire seul ». C’est ce dont ma fille avait besoin à ce moment, puis son comportement très difficile est revenue et j’ai cherché d’autres alternatives pour éviter fessées et punitions car ça ne me plaisait pas.
Dans ma recherche je suis tombée sur le livre « j’ai tout essayé » d’isabelle fillozat, sa lecture m’a permis de me rendre compte qu’on demandait beaucoup à notre petite fleur, mon compagnon la traitait quasi comme une adulte miniature et moi, même si ce n’était pas le cas j’étais en avance sur ce que je pensais être dans ses capacités d’acquisition et de compréhension.

A ce jour, après avoir butiné plusieurs livres sur la compréhension de l’enfant, la bienveillance et la méthode montessori que j’avais en partie mis de côté le temps d’acquérir quelques bases de bienveillance, je ne suis plus du tout dans l’optique de l’éducation à l’ancienne qui déjà pour moi était dans les derniers recours et doit désormais composer avec mon compagnon qui lui reste plus ou moins campé sur ses positions et ne rate pas une occasion quand ça arrive de me dire que mon « truc » ne fonctionne pas.
Nous avons convenu que les fessées serait seulement qu’en cas de mise en danger de soi ou d’autrui , ce qu’il oublie parfois mais ce n’est plus des fessées qu’il donne mais des tapes. C’est un compromis puisque nous ne sommes pas tout à fait d’accord sur leur éducation et espère ainsi en prenant en compte son désaccord ne pas le braquer sur la bienveillance et l’y amener petit à petit. Ce qui est difficile quand je suis moi même en plein apprentissage.

Voici un site sur la bienveillance que je trouve super car il nous accompagne dans notre démarche et nous conseil les-supers-parents.com

Le syndrome de la maman cailloux ! Qu’en pensez-vous ?

  Allez je lance un petit débat sur le syndrome de la maman cailloux décrit dans cet article sur le site sosnancy.com de la coach familiale Nancy DOYON. Lien du site en bas.

Que pensez-vous de cette article quel est votre vision des choses ?

Le syndrome de la maman de Caillou

Une bonne mère est compréhensive, une bonne mère est douce et toujours patiente, une bonne mère ne se fâche jamais, une bonne mère a toujours du temps pour ses enfants, une bonne mère sacrifie son propre bonheur au profit de sa famille… Est-ce bien vrai tout ça???
Un
bon matin, les parents de caillou se réveillent en retard; le réveil n’a pas sonné. Sans proférer le moindre gros mot, la maman de Caillou se lève en vitesse, réveille tout le monde à qui elle dit gentiment de se dépêcher.  Caillou, lui, n’est pas pressé du tout… Pendant que maman se prépare, Caillou en profite pour subtiliser le maquillage de sa mère et repeindre la figure de sa petite sœur, qui, par un drôle de hasard ne hurle pas. Maman découvrant sa fille maquillée jusqu’aux oreilles, garde toujours son calme et dit gentiment à son fils : « Voyons Caillou, tu sais bien que tu n’as pas le droit de prendre le maquillage de maman! Vient, on va aller nettoyer ta sœur… »
Alors que tout le monde est prêt, Caillou décide de s’entêter et refuse obstinément de s’habiller… les parents, souriants, le grondent en douceur, sans jamais hausser le ton ou proférer de menaces de punition. Finalement, papa prendra congé afin de montrer à Caillou tous les gens qui travaillent dans le cartier… Quels bons parents n’est-ce pas?
Je rencontre malheureusement de plus en plus de ces parents, (souvent des mères, avouons-le) bien intentionnées, qui feraient tout pour devenir la mère ou le père parfaits, celui qui saura rendre toute la famille heureuse. Quelques années plus tard, ils sont souvent bien déçus du résultat. Devant les comportements ingrats de leur marmailles, ils se demandent encore : « Mais qu’est-ce que j’ai bien pu faire de travers? Moi qui leur ai tout donné… » Et bien justement…!
Et si cette mère avait été un peu trop gentille? Et si, par son attitude, elle avait justement enseigné à ses enfants à la traiter comme une esclave? Et si, désirant plus que tout faire plaisir à ses enfants, elle avait miné leur bonheur à long terme en même temps que sa relation avec eux?
5 Mythes courants sur la « bonne mère »
 Selon la croyance populaire, une bonne mère :
…est entièrement dévouée à ses enfants : FAUX! En se sacrifiant, la mère esclave enseigne à ses enfants, ou bien à se sacrifier eux-mêmes pour le plaisir des autres, ou bien à espérer que tout le monde se sacrifie pour eux.
Cette mère sera déçue lorsque ses enfants ne seront pas reconnaissants et risque de les culpabiliser : « Après tout ce que j’ai fait pour vous! »
ET puis comment espérer que nos enfants ne nous traitent pas en esclaves si l’on se conduit comme des serviteurs…
…fait tout pour que ses enfants soient heureux : FAUX! En élevant ses enfants « dans la ouate », la trop bonne mère risque de ne pas bien les préparer à l’âge adulte. Un enfant joyeux ne devient pas nécessairement un adulte épanoui… La vie est faite d’embûches, de déceptions, d’efforts, de réussites et d’échecs. Bien préparer un enfant à l’âge adulte ça veut aussi dire l’entraîner dès son plus jeune âge à devoir faire des efforts pour obtenir ce qu’il désire, à faire face aux frustration et aux déceptions et apprécier les petits plaisirs.
…ne se fâche jamais. Elle est toujours douce et patiente : FAUX! Les mères qui tentent de ne jamais se mettre en colère tombent toutes dans le même piège : elle sourient, expliquent, répètent, négocient, argumentent, répètent encore… puis finissent par exploser!… pour ensuite se culpabiliser. D’ailleurs, les mères qui sont trop patientes, élèvent des enfants indisciplinés qui ne savent pas où est la limite de l’acceptable et qui prennent l’habitude de contourner les règles. Ils sont habitués à avoir plusieurs chances et réagiront très mal à un encadrement plus ferme.
Et puis de toute façon, l’enfant qui serait tombé sur une mère à la patience infinie, qui ferait preuve de douceur en toutes circonstances, risquerait d’être pour le moins traumatisé lorsque son enseignante de maternelle, un peu moins parfaite,  perdrait patience.
…Sait toujours quoi faire : FAUX! On se pose toutes des questions, personne n’a toutes les réponses et celles qui croient savoir quoi faire en toutes circonstances finissent invariablement par réaliser un peu tard les erreurs qu’elles ont commises.  Les meilleurs parents ne font pas nécessairement les meilleurs enfants. Quoiqu’on fasse, les enfants jouissent toujours de leur « libre arbitre », c’est-à-dire que chacun d’eux peut interpréter à sa façon les interventions de ses parents et y réagir comme bon lui semble.
… Est toujours disponible : Vrai et faux… Bien que le choix de devenir parent exige qu’on renonce à une certaine part de liberté afin d’être présent pour les enfants (ne pas travailler 70 heures par semaines par exemple…), il n’est toutefois pas nécessaire de mettre une croix sur toutes nos aspirations professionnelles et nos loisirs.  En fait, laisser les enfants vivre certains délais dans leur demandes d’attention, devoir attendre qu’on soit disponibles afin de nous raconter leurs tracas et composer avec nos propres désirs et besoins, ne feront que les rendre plus tolérants et respectueux des autres.
Alors c’est quoi une bonne mère??? 
Selon moi, une bonne mère est d’abord et avant tout une mère heureuse! Car au delà de tout ce qu’on pourra dire ou faire, c’est le modèle qu’on projette qui sera le meilleur porte parole des valeurs que nous désirons transmette à notre progéniture. Ainsi, selon moi, une bonne mère :
… a du plaisir!  Elle a du plaisir dans son rôle de mère, elle prend le temps de rire avec ses enfants et de s’offrir du temps de qualité avec eux. Elle fait avec ses enfants des activités qu’elle aime et ne se contente pas de faire le taxi pour tout le monde. Elle se permet de décrocher de ses tâches et  de son rôle éducatif de temps à autre pour simplement respirer le plaisir d’être avec ceux qu’elle aime et rigoler un bon coup.
Elle a du plaisir dans son travail et revient du boulot en souriant.  Elle a aussi du plaisir avec ses amis et avec son conjoint, même si parfois ça veut dire qu’elle n’est pas disponible à ses enfants pendant quelques heures…
… a des passions : Un bonne mère se permet, en dehors de ses responsabilités familiales, de laisser libre cours à ses passions : lecture, arts, sport, voyage, histoire, etc. Elle les partage d’ailleurs avec ses enfants et les encouragent à découvrir ce qui les « allument » eux aussi.
… S’affirme : Parce qu’elle s’estime et considère qu’elle a une valeur, parce qu’elle se respecte et se fait respecter, la bonne mère se permet de donner son opinion à qui veut l’entendre, elle accepte de prendre le risque de décevoir ceux qu’elle aime et de dire « non » de temps à autre, elle ne laisse personne lui faire du mal et fera tout pour changer une situation qui la rend malheureuse.
Elle acceptera aussi de faire face à la déception et à la colère de ses enfants en faisant appliquer des règles et des sanctions au besoin car elle sait qu’enseigner le respect c’est les guider vers le bonheur.
… cherche l’équilibre : Par des lectures, par des consultations ou par la réflexion, une bonne mère cherche toujours à évoluer et avancer vers le bonheur. Et si un jour la vie lui fait la guerre, si elle tombe et désespère, elle cherchera l’aide et les outils nécessaires afin d’enseigner à ses enfants à se relever, même quand c’est pénible.
… est indulgente envers elle-même et les autres. Puisqu’il est impossible d’être parfaite, puisque les erreurs et les « montées de lait » sont inévitables, elle saura se le pardonner comme elle souhaite voir ses enfants se pardonner leurs erreurs et faiblesses. Elle acceptera aussi de présenter des excuses, avec humilité, mais la tête haute.
… reste positive : Elle force ses yeux et son cœur à voir les progrès des ses enfants, elle se rappelle et leur dit tout ce qu’elle apprécie d’eux, elle fait davantage de câlins et de valorisation que de reproches. Même si elle met en place des règles, même si elle doit parfois sévir, même si ses enfants ne sont pas toujours sage, elle ne s’en fait pas trop, elle se rappelle qu’elle a bien 20 ans pour les élever et que « ça finira bien par rentrer…! »
… écoute plus qu’elle ne parle :   Parce qu’en s’intéressant à l’opinion de ses enfants elle cultive chez eux le jugement et leur permet de se sentir importants. Parce qu’en les écoutant elle peut mieux les connaître et les comprendre et parce que ça donne aux enfants l’envie de se conduire avec maturité et responsabilité et leur permet de se bâtir leur propre système de valeurs.
Ainsi, selon, moi, une bonne mère cherche à s’améliorer sans culpabiliser devant ses imperfections, elle permet à ses enfants d’être imparfait et de commettre des erreurs, mais s’assure qu’ils assument les conséquences de leurs choix. Une bonne mère ne cherche pas à plaire à ses enfants ni à les contrôler, elle leur permet de s’épanouir dans un cadre clair, entourés d’amour et de joie de vivre. Et ces principes sont tout aussi valable pour les papas qui rêvent eux aussi d’être le père idéal.
Nancy Doyon
Coach familiale, conférencière et auteur
NANCY DOYON est auteur, formatrice et conférencière depuis plusieurs années, elle est aussi très active dans les médias à titre de chroniqueuse famille. Elle est également présidente-fondatrice de l’entreprise SOSNANCY, qui offre des services de coaching familial. Ses deux premiers livres, « Parent gros bon sens » et « Non à l’intimidation, j’apprends à m’affirmer » sont des b est seller au Québec. Une conférence sur ce thème est disponible pour vos milieux. Tous les détails sur le site Internet www.sosnancy.com

Bonne Année

Je vous souhaite à tous une excellente année 2014, santé, amour, travail, famille, amitiés, argent… que tous cela vous souris et bien plus encore.

Tout d’abord un petit mot sur mon absence comme vous le savez j’ai également une page face qui recoupait jusqu’ici un peu ce blog. J’ai continué à l’alimenté contrairement au blog, ne sachant pas trop dans quel sens allez et comment faire la scission entre les deux pour que l’un ne soit pas la copie de l’autre et vice versa. 
 
Je me suis aperçu que sur ma page face il était plus facile d’y mettre les astuces déco et vie quotidienne, mais que les personnes suivant ma page ne se dévoilaient pas lorsque je lançais un sujet, certainement parce que trop publique. Alors que le blog si elles le désirent, ils peuvent changer de pseudo pour ne pas être reconnu par exemple.
 
Je souhaiterais que ce blog soit en partie un blog de débat, sur des événements de vie mais aussi y placer tests, astuces, recettes et posts sur ce qui a trait aux enfants comme la méthode montessori, la bienveillance ou des petits jeux et loisirs créatifs et c’est là où je me demande comment faire la scission pour éviter la redondance.
 
Sans compter que pour le moment je vois que ce blog est lu même s’il n’y a pas foule mais aucuns commentaires ne se fait. Aurais-je choisie un hébergeur pas assez visible pour un premier contact ? Aurais dû-je ouvrir ce blog sur une page auféminin ou autre de ce style avant de migré vers blogger ??? C’est ce que je fini par me demander car la plupart ont commencé leur blog ailleurs sur des hébergeur plus populaires avant de migrer vers blogger. En même temps j’ai commencé il y a peu et fait peu de lien entre ma page face et mon blog puisque me cherchant 1 mois et demie après son ouverture j’ai déjà fais une assez grande pose.
 
J’espère être régulière mais il est vrai que j’aurais je pense du mal à venir tous les jours, d’autant que me faisant opéré de la main le 14 février, je ne pourrais posté pendant au moins 3 semaines ou un post par semaine avec une main pour ne pas être trop absente.
 
Nous verrons bien d’autant que les fêtes fini il y a la St valentin qui se rapproche dans un mois.
En attendant voici le premier texte du mois.
 
 

 

Une Journée Idéale !

 

Quelle serait-elle pour vous ?

Voici ma journée idéale que je désespère de pouvoir mettre en place.

7h20 réveil en douceur
7h30 zumba avec ma wii
7h50 douche
8h réveil des loulous
8h15 petit déjeuné ensemble

Une fois le petit déjeuné pris, un moment tranquille devant leur dessin animé le temps pour moi de faire un peu de ménage.

Une activité manuelle avec eux (bon seule ma fille peux pour le moment alors pendant ce temps mon fils jouerais à ses cubes tranquillou )

Une fois l’activité fini je me mettrais aux fourneaux pour préparer le repas du midi (ou le réchauffer s’il a été préparé à l’avance).

12-13h faire manger les ptits
13h-13h30 la sieste 

13h30-15h30 faire ce que j’ai à faire et détente.

15h30 – Réveille des gnomes, le temps qu’ils se réveillent préparer le goûter.

16h goûter

16h30 sortir (si le temps le permet ou en milieu couvert)

18h préparation du dîner

19h dîner des petits

20h au lit

Et enfin la soirée pour nous

Mais non non non ne rêvez pas cela ne se passe pas comme cela !
Je n’en suis pas loin vous me direz mais pour le matin vous oubliez après une nuit chaotique les réveils se font entre 4h30 et 7h30 le dernier étant plus que rare. Alors espérez qu’ils se réveillent à 8h je peux courir alors je me dis allez je ne vais pas trop demander juste 7h30 mais c’est tellement rare et surtout les nuits sont tellement mauvaises que pour avoir ce rythme pourtant tout simple il faudrait déjà qu’ils fassent leur nuit !

Et quand enfin ils les ferons, ben bien évidement j’aurais repris le travail !

Et vous vos journées idéales ?








Petite Réflexion – « La liberté est de pouvoir être soi même »

Petite Réflexion aujourd’hui !

« La liberté est de pouvoir être soi même »

Au jour d’aujourd’hui où tu dois être conforme et dans les normes pour être accepté, on a souvent malgré nous un comportement plus ou moins naturel.

Regardez professionnellement, selon l’emploi que l’on occupe on est plus ou moins obligé de suivre un moule, d’avoir un masque, dans ce milieu professionnel telle ou telle chose se font ou ne se font pas. Pour certains emplois cela guinde la personne pour d’autre la personne peut se permettre voir « doit » être extravertie, voir original.

Dans la famille on pourrait se dire que notre comportement est naturel mais pas forcément, nos rapports avec la famille sont conditionnés par notre vécu avec eux depuis notre naissance. C’est comme lors de ces réunions de nouveaux élèves, lorsque nous retrouvons nos camarades de classe, nous retrouvons un comportement conditionné des rapports que l’on a vécu à l’époque, ce qui fait que nous ne sommes jamais totalement naturel.
Si nous sommes issue d’une famille à fort principes, qu’ils soient les nôtres ou non, nous avons tendance à faire attention à nos faits et dire.
A l’opposée si nous avons vécu avec une famille dîtes « naturelle », n’empêchera pas de faire attention à notre comportement selon qui se trouve en face de nous, connaissant les travers de chacun.

Quand avec les personnes que nous croisons plus ou moins tous les jours et les connaissances, ne les connaissant pas nous gardons une certaine réserve.

Au final c’est avec nos amis les plus chers que nous nous montrons le plus naturel et c’est bien souvent eux qui nous connaissent le mieux à condition d’avoir suffisamment confiance en eux pour tout partager et de ne pas être dans la critique négative, sans compter bien évidemment notre compagnon ou compagne de vie.

Alors oui la liberté c’est de pouvoir être soi même en toutes circonstances et je dirais même que c’est un luxe.

Et vous qu’en pensez-vous ?